De même, lorsque Charles de Gaulle propose un référendum pour que le président soit de nouveau élu au suffrage universel, le tollé de la part de la classe politique (à l'exception des gaullistes de l'UNR) est général, sans pour autant empêcher une nette majorité du « oui » de l'emporter[122],[123]. : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cela n'est pas sans danger pour le gouvernement, d'autant que les idées socialistes, mais aussi la popularité croissante de Bonaparte, ont trouvé un puissant moteur dans les ateliers nationaux dont la majorité craint qu'ils ne suscitent des mouvements insurrectionnels[44]. Ainsi apparaît le 13 avril 1850 une loi sur les logements insalubres ; en juillet de la même année, une loi encadre les sociétés de secours mutuels, en février 1851, une loi est adoptée sur l'apprentissage, et le 30 juin, une autre concerne les caisses d'épargne. Le premier président de la france est Charles Louis-Napoléon Bonaparte, élu le … Le président nomme les autres membres du gouvernement sur proposition du Premier Ministre. Ayant jugulé l'opposition républicaine, le parti de l'Ordre prépare l'avenir et tente la fusion des courants monarchistes légitimiste et orléaniste en vue d'établir une monarchie constitutionnelle. L'élection de l'Assemblée constituante permet de mettre en place un système de gouvernement moins confus. Le Premier ministre est désigné par le président de la République pour déterminer et conduire la politique générale de la France. Depuis cette date, cette fonction a été assumée par vingt-trois présidents, qui ont tous résidé au Palais de l'Élysée. Dès 1852, Victor Hugo écrit dans Napoléon le Petit que, désormais, l'idée de République ne sera plus liée à celle de Terreur, car le régime n'a pas vécu dans le sang[112]. Le 4 décembre au soir, la situation est calmée dans une ville de Paris terrorisée[87]. Au matin, une double proclamation à l'armée et au peuple est placardée dans Paris. Par la suite, le cinéma aussi s'inspire de la période, par exemple avec le documentaire 1848 commenté par Bernard Blier, qui est, en 1950, nommé pour l'Oscar du meilleur court métrage documentaire[126]. Le 20 novembre, un nouveau plébiscite appelle le peuple à se prononcer sur ce choix. » La boutade de Georges Clémenceau précisant au début du siècle qu’ « il existe deux organes inutiles, la prostate et le Président de la République » n’est plus de mise depuis 1958, du moins pour le second, le chef de l’Etat étant devenu la « clé de voûte des institutions » selon Michel Debré le 27 août 1958, dont la primauté est assurée tant par son origine que par…. C'est la deuxième fois consécutive que M. Akufo-Addo bat son plus proche adversaire, l'ancien président John Mahama, lors des élections présidentielles. » En revanche, l'extrême gauche ne parvient pas à y faire exprimer le principe de « droit au travail »[56]. Le 4 septembre 1870, en pleine guerre franco-allemande, la République est proclamée, avec à sa tête : Après l'invasion du pays par l'armée allemande, le président Albert Lebrun nomme à la présidence du Conseil le maréchal Pétain. Les mauvaises récoltes de 1845 et 1846 et la déficience des moyens de transport pour acheminer des secours donnent lieu à une crise économique marquée par une hausse des prix alimentaires, avec son cortège de misère et d’émeutes (comme celles de Buzançais en janvier 1847, qui se soldent par trois condamnations à mort)[2]. En s'inspirant du Directoire, il est décidé de créer une commission exécutive de cinq membres, choisis parmi l'ancien gouvernement provisoire. Bien que n'ayant pas démissionné de son mandat, Albert Lebrun n'exerce plus aucun pouvoir, et la fonction présidentielle est officiellement considérée comme ayant été vacante après le vote des pleins pouvoirs constituants à Pétain[a]. De leur côté, les chefs du « parti de l'Ordre », peu convaincus, se rabattent sur Bonaparte, dont Adolphe Thiers juge qu'il sera ensuite facile à manipuler[59]. La Première République, officiellement nommée République française, est le nom conventionnellement donné par les historiens à l'ensemble des régimes parlementaires de la France entre septembre 1792 et mai 1804. Le Premier ministre est désigné par le président de la République pour déterminer et conduire la politique générale de la France. La nouvelle est tombée en fin de matinée ce jeudi 17 décembre par le biais de l'Elysée. Jusqu’en 2000, le mandat durait sept ans, on parlait de « septennat ». Comme il nous représente, il est très protégé par la garde républicaine et des tas de gardes du corps surentrainés. Ce dernier rend également les conservateurs responsables de la mutilation du suffrage universel, qu'il condamne. La Deuxième République, ou Seconde République , est le régime républicain de la France du 24 février 1848, date de la proclamation provisoire de la République à Paris, jusqu’à la proclamation de Louis-Napoléon Bonaparte comme empereur le 2 décembre 1852. Leur fort coût accroit encore la motivation de la majorité des constituants pour les détruire[45]. Depuis 1958 et la Constitution de la V e République, le président de la République est : . Quelques élus ayant échappé aux rafles, comme Victor Hugo et Victor Schœlcher, tentent de mobiliser la population de Paris, qui n'a pas oublié les massacres de juin 1848 et reste donc plutôt en retrait[86]. La peur bourgeoise face à ces événements est très forte, et les conséquences de ces violences sont durables dans les esprits[48]. Depuis 1958 et la Constitution de la Ve République, le président de la République est : 1. le protecteur et le garant du bon fonctionnement des institutions ; 2. le garant de l'intégrité du territoire national ; 3. le chef des armées, aussi peut-il peut engager la Force de dissuasion nucléaire du pays (Jacques Chaban-Delmasavait appelé les affaires internationales le « domaine réservé » du président, mais ce rôle n'est pas, à l'origine, déterminé dans la Constitution comme celui de chef de l'armée et est seulement entré d… L'hypothèse d'une république sociale étant brutalement levée, la majorité de l'Assemblée (républicains modérés et monarchistes) soutient le gouvernement du général Cavaignac, républicain mais conservateur et autoritaire. La géographie politique de la France à cette époque pose les foyers durables de l'extrême gauche dans le pays[65]. Et le 7 mai à 20h00, le 25 e président(e) de la République de l’histoire aura été choisi par les électeurs. Le quinquennat est le nom donné au mandat du président de la République, d’une durée de cinq ans. La transition de la Deuxième République vers le Second Empire est alors presque terminée. La République est « revenue » après les temps d'éclipse : les deux Empires, l' « État français » sous Vichy. Face à ce refus, l'opposition décide d'organiser à nouveau un banquet d'importance à Paris, en février 1848, dans un quartier populaire. C'est à dire que le Premier ministre peut refuser de démissionner, même si le Président de la république le lui demande ! M. Mon interlocuteur premier, c’est le président de la République. De nouvelles perspectives apparaissent donc pour l'élection présidentielle de 1852[78]. Certaines villes et même des départements tombent aux mains des insurgés, puis sont reconquis. Outre l'agitation, qui marque aussi un certain recul de la domination de Paris sur la province (recul symbolisé par le suffrage universel), les journées de Juin marquent aussi l'avènement du gouvernement Cavaignac, et le retrait des cinq de la Commission[47]. Pour contourner l'interdiction de réunions politiques, les participants portent des toasts à connotation politique, par exemple : « à la fin de la corruption », et parfois plus sociale comme « à l'amélioration du sort des classes laborieuses ». Il faut le savoir et le reconnaître. La Constitution annonce les grandes valeurs de la République : « Elle a pour principes la Liberté, l’Égalité, la Fraternité. Doté de pouvoirs importants par la Constitution, le Président est “garant du destin de la France et de celui de la République, chargé par conséquent de graves devoirs et disposant de droits étendus” (Charles de Gaulle, conférence de presse, 31 janvier 1964). Le GPRF disparaît peu de temps après l'adoption de la Constitution de la Quatrième République[3]. Conseillé par le journaliste proche de l’extrême-droite Patrick Buisson, le candidat-président mène une campagne très marquée à droite. Le 1 er juillet 1960, la république du Ghana est proclamée et Nkrumah en devient le premier président. L'espoir est alors grand pour les démocrates-socialistes (qui voient fortement progresser le vote paysan en leur faveur depuis l'élection présidentielle) d’une plus forte progression à l’avenir, ce qui est symétriquement une crainte pour les conservateurs effrayés par le « spectre rouge »[66]. Par crainte de la fermeture des ateliers nationaux, seul moyen de subsistance d'une partie de la population ouvrière, une émeute survient à Rouen, première effusion de sang entre républicains sous ce régime[36]. RDC : Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilo... mbo, a présidé, jeudi, Place Mandela, commune de la Gombe, la cérémonie d’inauguration, de quatre sauts de mouton construits dans la ville de Kinshasa (Mandela, SOCIMAT, Pompage et De bonhomme). En effet, si la crise est d'abord agricole, elle s'amplifie par la suite dans d'autres secteurs[3]. Nomination. Vingt-cinq personnes ont exercé ou exercent la fonction de président de la République française depuis 1848. Lui succèdent Félix Gouin et Georges Bidault. Cette résistance républicaine en province, dans le Centre, le Sud-Ouest, en Languedoc et dans le Var, terrorise les notables par son ampleur en certains lieux où le sang coule. Le 7 novembre 1852, ce changement est proposé par le biais d'un sénatus-consulte[95]. Cependant, cette période républicaine ne donne pas d'héritage qu'à la gauche. Thiers est âgé de 73 ans en février 1871 quand il accède au pouvoir, mais il occupe alors le poste de « chef du pouvoir exécutif », ne devenant « président de la République » qu'en août de la même année. Cela s'est longtemps traduit par une opposition entre historiens spécialistes de la Seconde République et du Second Empire, les uns et les autres s'accusant mutuellement d'une trop grande complaisance à l'égard de leur sujet d'étude[128]. S'il est en partie décapité en juin, ce courant parvient à se maintenir à l'Assemblée jusqu'à la fin de 1851 malgré les persécutions[53]. De très nombreux journaux, souvent éphémères, se créent : plus de 300 titres à Paris et quasiment autant en province[97]. Lorsque 200 députés se réunissent dans un édifice voisin pour délibérer de la marche à suivre, tous sont arrêtés. Une nouvelle loi réduit la liberté d'expression dans la presse (16 juillet 1850). Bon… Quel est le nom du premier Président français ? Le 25 février, ils instituent le suffrage universel masculin. À cela s'ajoute le débat croissant sur la réforme électorale : en 1848, le pays ne compte que 241 000 électeurs pour près de 35,5 millions d'habitants. L'historien Henri Guillemin y voit pour sa part un « piège », dans la mesure où Huber aurait pu être un provocateur de la police, rôle qu'il avait rempli sous Louis-Philippe[41]. À l'opposé, le parti de l'Ordre voit émerger un nouveau concurrent qu'il a contribué à créer. Faute d'obtenir la création d'un ministère du Travail, les socialistes bénéficient de la création de la commission du Luxembourg, où l'on réfléchit sous la présidence de Louis Blanc et d'Albert à une nouvelle organisation du travail en vue d'améliorer le sort des « classes populaires ». La République et le suffrage universel n'en ont pas moins, depuis deux siècles, prouvé à chaque tournant leur capacité de renaissance, et d'expansion. En province, l'information circule vite et de nouveaux fonctionnaires favorables au régime sont mis en place. Le président nomme les autres membres du gouvernement sur proposition du Premier Ministre. Bonaparte, à qui la Constitution interdit de se représenter au terme de son mandat, fait pression pour obtenir qu’elle soit amendée, mais en vain. Les clubs et associations sont également un moyen important pour cette propagation au sein de la gauche, ce qui conduit le parti de l'Ordre à en faire interdire plusieurs[99]. L'expression publique des républicains démocrates-socialistes regroupés au sein de la Solidarité républicaine (créée pour Ledru-Rollin lors de l'élection présidentielle), est ainsi rendue plus difficile. Les socialistes en sont exclus, et elle est composée de François Arago (qui la préside), ainsi que Louis-Antoine Garnier-Pagès, Pierre Marie de Saint-Georges, Alphonse de Lamartine et Alexandre Ledru-Rollin. Cette dernière est quant à elle utilisée comme source documentaire. Les 21 et 22 décembre, après avoir rétabli le suffrage universel, le chef de l’État fait valider par la population son coup d’État, sous la forme d'un plébiscite. Les journées de Juin contribuent pour leur part à la théorie de lutte des classes que définissent Karl Marx et Friedrich Engels à la même époque[113]. Sur le plan économique, il mène d’abord une politique de la demande et procède à des nationalisations, notamment dans le secteur bancaire. La position de Bonaparte en sort renforcée[81]. C'est à dire que le Premier ministre peut refuser de démissionner, même si le Président de la république le lui demande ! Il est cependant difficile de quantifier cette implication des femmes dans la révolution[105]. C’est enfin le régime qui applique pour la première fois le suffrage universel masculin en France et abolit définitivement l’esclavage dans les colonies françaises. Envisageant alors un coup d’État, Bonaparte place ses fidèles à des positions stratégiques, notamment Saint-Arnaud au ministère de la Guerre. 21/05/1981. Un « parti de l’Élysée », bonapartiste, se forme, permettant la marche vers le coup d’État[80]. L'armée, commandée par le général républicain Cavaignac (l'assemblée et la commission, incapables de trouver une solution, lui confient tous les pouvoirs le 24), réprime durement les insurgés avec ses 50 000 soldats, rejoints par 100 000 gardes nationaux de province. Article 42 : Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et du Président de l’Assemblée Nationale, prononcer la dissolution de l’Assemblée Nationale. Le Corps législatif, qui ne peut ni proposer ni amender les lois, est pour sa part élu au suffrage universel. Alors que la province avait jusqu'à présent la réputation de toujours suivre les changements parisiens, elle marque son indépendance en décembre 1851. Ainsi, lors des débuts du régime, la polarisation se fait principalement entre les partisans d'une république sociale et les républicains plus modérés, ces derniers regroupant également des royalistes opportunément ralliés, provisoirement, au nouveau régime. Lors de l'établissement des lois constitutionnelles de 1875, les radicaux vont jusqu'à demander la suppression de la fonction présidentielle, et son élection est finalement l’œuvre des chambres législatives[120]. Cependant, l'harmonie n'est pas parfaite entre le président et la majorité qui l'a porté au pouvoir. Le ministre de I'Intérieur, Léon Faucher, obtient difficilement le 24 mars l'interdiction des clubs politiques. Il est précisément dit que le premier ministre dirige l'action du Gouvernement et qu'il détermine et conduit la politique de la nation Le premier ministre a donc un rôle prépondérant dans le régime parlementaire de la Vème République, il est le véritable détenteur du pouvoir gouvernant, ce qui a évidemment pour contrepartie la responsabilité du Gouvernement devant le Parlement. Les élections mobilisent 84 % de l'électorat, qui doit souvent marcher longuement jusqu'au chef-lieu de canton dans ce qui est parfois une véritable procession civique guidée par le maire et quelquefois par le curé[33]. 24 février 1848 – 2 décembre 1852(4 ans, 9 mois et 8 jours). La loi Falloux, votée en mars 1850, donne une plus grande place à l’Église dans l'enseignement, et une plus grande liberté aux préfets concernant la nomination et l'éviction des instituteurs. Dans la salle de commande, le Président de la République s’est informé sur la nature et les détails du travail, la fluidité de l’écoulement des eaux, la capacité des équipements à supporter les conditions climatiques et des réserves pour alimenter les localités en cas de panne du réseau. À compter du 5 mars 1959, il est membre de droit du Conseil constitutionnel mais refuse d'y siéger à partir de 1960. À côté d'un président de la République, chef de l'exécutif, élu pour quatre ans au suffrage universel masculin et non rééligible immédiatement, siège une Assemblée législative élue pour trois ans au suffrage universel toujours masculin, qui vote les lois et contrôle le gouvernement. La version du 16 octobre 2013 de cet article a été reconnue comme «, Crise économique et impossible réforme de la monarchie de Juillet, Gouvernement provisoire et tentatives sociales, Les élections d'avril 1848 et l'Assemblée constituante, La commission exécutive et les journées de juin, L'élection présidentielle de décembre 1848, La culture politique sous la Deuxième République, Une politisation progressive de la population, Influence du régime sur la pensée politique, Persistance de la Deuxième République dans la culture, « à l'amélioration du sort des classes laborieuses », « Elle a pour principes la Liberté, l’Égalité, la Fraternité. Cette crise cumule par ailleurs des aspects anciens et modernes : il s'agit notamment de la dernière grande crise de subsistance en France, mais aussi de la première véritable crise capitaliste de surproduction[2]. Après la promulgation de la Constitution de la Quatrième République, le 27 octobre 1946, et jusqu'à ce que l'ensemble des organes de celle-ci soient mis en place, Vincent Auriol, président de l'Assemblée nationale, exerce les fonctions de chef de l'État. Il est à la fois l’unique président de la Deuxième République, le premier chef d’État français élu au suffrage universel masculin, le 10 décembre 1848, le premier président de la République française, et après la proclamation de l’Empire le 2 décembre 1852, le dernier monarque du pays sous le nom de Napoléon III, empereur des Français. Le premier banquet a lieu à Paris le 9 juillet 1847 avec 1 200 personnes, dont 85 députés. Le président de la République, il est à droite ou il est à gauche, mais comme il représente tous les Français, il doit faire attention de ne pas trop pencher d’un côté ou de l’autre. Plus jeune président de la Vème République lorsqu’il est élu en 1974, Valéry Giscard d’Estaing avait fait l’une de ses dernières apparitions publiques le 30 septembre 2019 lors des obsèques à Paris d’un autre président de la République, Jacques Chirac, qui fut son Premier ministre. L'historiographie de la Deuxième République a longtemps été principalement limitée aux mois de 1848 suivant la révolution : ceux qui ont traité cette période ont souvent été guidés par leurs opinions politiques lorsqu'ils ont mis en place, tantôt la « légende rose » d'une République progressiste apportant la fin de l'esclavage, le suffrage universel et le début de la résolution de la question sociale, traitreusement abattue par « Badinguet » ; tantôt la « légende noire » d'une République idéaliste, sombrant dans l'improvisation stérile et dangereuse[127]. Le théâtre, pour séduire un public que la crise politique et l'épidémie de choléra pourraient détourner, brocarde le régime à partir de la fin de l'année 1848, présentant la République comme l'héritière de la Terreur[110]. À la suite de ce vote, Bonaparte met en place une nouvelle Constitution en 1852. Il est habituellement choisi au sein de la majorité de l'Assemblée nationale ou parmi les personnalités proches de ce courant majoritaire. Louis‑Napoléon Bonaparte, premier président de la République française Neveu de l’empereur Napoléon I er, Louis‑Napoléon Bonaparte revendique la couronne impériale dès les années 1830. L’état de siège est déclaré dans les départements qui se sont révoltés, et de nouveaux délits sont créés, notamment celui d'offense au président dans la presse. Aussi la nouvelle République ne s'engage-t-elle pas à soutenir toutes les révolutions, et renonce aux guerres de conquête qui avaient marqué la Première République[21]. 25/08/1976. Des proscriptions touchent de nombreux républicains, et les condamnations contre ceux qui se sont insurgés sont souvent dures. Le 4 novembre, l'Assemblée vote le texte d'une Constitution élaborée par une commission depuis le 17 mai. Par ailleurs des historiens étrangers se sont penchés sur le xixe siècle français, avec une approche plus culturelle que politique, contribuant à un renouvellement historiographique[130]. Cette période sans monarque permet en effet à certains conservateurs, qu'ils soient légitimistes ou orléanistes, de voir que le concept de république ne remet pas forcément en cause ni leurs biens, ni leurs principes. Elle fait suite à la monarchie de Juillet et est remplacée par le Second Empire, amorcé — jour pour jour l’année précédente — par un coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte. À la question (à réponse unique) « Selon vous, quel a été le meilleur président de la Ve République ? Les élections législatives de mai 1848 marquant une nette faiblesse du courant socialiste, celui-ci est progressivement exclu de la vie politique[51]. Luis Abinader nouveau président élu en République dominicaine La République dominicaine s'est réveillée le lundi 6 juillet 2020 avec un nouveau président fraîchement élu à l'issue de la présidentielle qui s'est tenue en territoire voisin dans la journée du dimanche 5 juillet 2020. Cependant, au début de la République, cette circulation est surtout aisée dans la capitale, ce qui explique la crainte des socialistes face à des élections législatives qu'ils jugent prématurées, mais aussi la différence des cibles de la propagande gouvernementale lors de ces mêmes élections : alors que les idées socialistes sont combattues à Paris, c'est la monarchie qui est crainte en province, où la population pourrait être amenée à suivre les notables[30]. Le premier président de la République française Le premier président de la république française fut un fils de roi (Louis Napoléon de Hollande) et neveu d’empereur (Napoléon Ier). La fin de la Deuxième République et le coup d’État de Bonaparte ont également durablement marqué la vie politique française, en donnant naissance à une certaine peur du suffrage universel. Certaines s'engagent pour le droit au travail, ce qui leur permet d'obtenir des ateliers nationaux qui leur sont destinés. Dès le 23, des barricades sont dressées et le maintien de Guizot semble un obstacle à l'apaisement[11]. La tendance majoritaire est celle des libéraux non socialistes, représentée par les députés Dupont de l'Eure (qui en a la présidence symbolique, pour sa participation à la Révolution française), Lamartine, Crémieux, Arago, Ledru-Rollin, Garnier-Pagès, Marie, auxquels se joint Marrast du National. Emmanuel Macron La biographie et le portrait officiel du 8ème président de la Vème République, son rôle, son investiture.. Brigitte Macron Sa biographie et le portrait officiel, ses déplacements et rendez-vous, la charte de transparence.. Équipe du Président Le cabinet, les conseillers, l'État-major, les services de la Présidence de la République. L'Illustration emploie ainsi des photos des personnalités ou des événements, comme la barricade de la rue Saint-Maur-Popincourt du 26 juin 1848, pour en tirer des gravures qu'elle publie[109]. Le candidat du Mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina, crée la surprise en arrivant en deuxième position avec 17,38% des voix, alors qu’il ne figurait pas dans le trio de favoris. Bonaparte s'émancipe en effet peu à peu des conservateurs, et rallie à lui des partisans attirés notamment par ses idées sociales. Neveu de l’empereur Napoléon I er, Louis‑Napoléon Bonaparte revendique la couronne impériale dès les années 1830.Il est déjà une figure connue en 1848 pour avoir tenté à plusieurs reprises de prendre le pouvoir par la force. Le gouvernement annule les mesures sociales prises au printemps 1848 (limitation du temps de travail, notamment), il limite drastiquement la liberté d'expression (loi sur la presse et censure des théâtres), et poursuit certains des derniers socialistes, comme Louis Blanc, qui préfère s'exiler. Les campagnes, notamment, ont plébiscité Bonaparte car, chose rare, il leur est possible de voter pour un nom qu'ils connaissent. Une fusillade éclate également sur les boulevards, créant ensuite une certaine panique. Les membres du gouvernement provisoire sont réinvestis pour leur part, en particulier Lamartine qui est élu dans 17 départements[35]. Toutefois les recherches sur les années 1849 et 1850 restent trop peu nombreuses par rapport à celles sur le début et la fin du régime[129]. L'élection de Louis-Napoléon Bonaparte en 1848 a prouvé que le suffrage universel pouvait devenir un danger pour la démocratie lorsqu'il sert à plébisciter un nom célèbre suscitant des espérances diverses et contradictoires[119]. Il a préside la France entre 1848 et 1851. Jean Mensah, président de la CE, a déclaré qu'Akufo-Addo a obtenu 6.730.413 voix, soit 51,59 % du total des suffrages exprimés dans les 16 régions du pays. Il a remporté son premier mandat en décembre 2016 après deux tentatives précédentes infructueuses et est président du Ghana depuis janvier 2017. Premier président de la IVe République, ce fils de boulanger entre en politique à la SFIO, le parti des socialistes. Cette nouvelle Montagne (dont le nom fait référence à la Montagne de 1793) se retrouve être la seule opposition conséquente face au parti de l'Ordre, puisque les quelques républicains modérés ne parviennent pas à créer une faction centrale conséquente après la défaite de Cavaignac. Ils font face à la garde nationale devant l'hôtel de ville, mais la journée se termine sans effusion de sang, et sans modification du calendrier électoral[30]. La loi électorale du 31 mai 1850, dite « loi des Burgraves »[76], réduit ainsi l'électorat de 30 % sans pour autant remettre en cause le principe du suffrage universel : elle s'assure notamment que les électeurs ont résidé trois ans dans leur canton et prend d'autres dispositions qui éliminent dans les faits les plus pauvres et les militants du corps électoral[77]. Si le pouvoir exécutif n'y est pas défini en soi, on déduit facilement qu'il est détenu conjointement par le Président de la République et par le Premier ministre. Dans le même temps, Saint-Arnaud demande que quiconque participe à la construction ou la défense de barricades soit exécuté. Un compromis entre les ateliers sociaux gérés par les ouvriers voulu par Louis Blanc et la défense de la propriété défendue par ses opposants est trouvé avec la création des ateliers nationaux le 27 février. Il se retrouve cependant confronté à un obstacle de taille : la Constitution lui interdit de se représenter en 1852. Divers scandales impliquant des notables d'influence locale et nationale ruinent leur prestige aux yeux de la petite bourgeoisie, et inquiètent certains dirigeants quant à leur légitimité[7]. Cette déclaration marque la nature de la collaboration entre le président de la République et son Premier ministre François Fillon. Le coup d’État survient le 2 décembre 1851, date symbolique, anniversaire du sacre de Napoléon Ier et de la bataille d'Austerlitz. Ce dernier, jugé par certains comme le responsable des tumultes parisiens, ne doit son entrée à la commission qu'à Lamartine, qui en fait une condition de sa propre participation[38]. L'élimination de l'extrême gauche semble accroître les chances d'une république bourgeoise et modérée, sous l'égide de Cavaignac. Le député Baudin est tué sur une barricade, ce qui suscite une amplification de l'insurrection. Une partie du Paris populaire entre en insurrection le 22 pour protester contre cette fermeture.